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LES POLLUTIONS

Pas besoin de revenir sur les multiples activités de l’Homme qui nuisent à la nature… mais quand même : substances toxiques d’origine industrielle, domestique (résidus de médicaments, détergents, etc.) ou agricole (produits phytosanitaires), présence de nitrates issus de l’activité agricole ou de phosphates issus des zones urbaines… Ce ne sont pas les sujets qui manquent.

Loin d’être rancunière, la biodiversité, pourtant première victime de ces pollutions, se défend et NOUS défend en permanence contre ces agressions. Comment ? Voici quelques exemples des rôles que peut jouer un écosystème divers…

Les zones humides (les marais, lacs, rivières, prairies humides, mangroves etc.) constituent un filtre naturel qui contribue à améliorer la qualité de l’eau (c’est la capacité d’autoépuration). Pour faire simple : l’eau polluée, grâce aux apports de toutes les espèces présentes dans les zones humides, se rend elle-même plus « propre ».

http://www.zones-humides.eaufrance.fr/

Les plantes absorbent, stockent, et même parfois dégradent des polluants, dont des métaux. C’est ce qu’on appelle la bioremédiation. On dénombre aujourd’hui environ 400 plantes tolérantes et accumulatrices de métaux lourds recensées. Mais il y en a sûrement bien d’autres ! Elles accumulent le nickel, l’aluminium, le selenium, le zinc, l’arsenic, le plomb, le cuivre… Les plantes dépolluent les sols et l’eau et elles purifient l’air !

Certaines espèces animales et végétales sont particulièrement sensibles aux dégradations de la qualité chimique du milieu où elles vivent. Comme des sentinelles, elles sont des révélateurs très pertinents de la bonne santé de nos milieux. Il suffit de savoir les écouter, on les appelle des bioindicateurs.